Chaque jour, les marchés financiers réagissent à une multitude d'événements : résultats d'entreprises, décisions des banques centrales, innovations technologiques, contexte géopolitique ou fluctuations économiques.
Dans ce flot constant d'information, une question revient naturellement. Comment prendre des décisions éclairées sans se laisser influencer par les émotions ou les manchettes ?
Pour plusieurs investisseurs, une partie de la réponse réside dans la gestion professionnelle.
On parle souvent des entreprises qu'un gestionnaire achète ou vend. Pourtant, ce qui mérite réellement notre attention n'est pas la liste des titres détenus dans un portefeuille, mais la méthode utilisée pour prendre ces décisions.
Dans une récente entrevue publiée dans The Globe and Mail, un gestionnaire responsable de plusieurs milliards de dollars d'actifs expliquait que son équipe ne cherche pas simplement les entreprises les plus populaires. Chaque décision repose sur une analyse rigoureuse qui tient compte, entre autres, du potentiel de croissance, de la valeur de l'entreprise et de la qualité de ses fondamentaux financiers.
Autrement dit, les décisions sont guidées par un processus structuré, et non par l'intuition ou les tendances du moment.
Lorsqu'un titre fait beaucoup parler de lui, il est naturel de se demander s'il représente une bonne occasion. Un gestionnaire professionnel voit pourtant les choses autrement.
Son objectif n'est pas uniquement d'identifier une bonne entreprise. Il cherche à déterminer si cette entreprise représente la meilleure occasion parmi toutes celles disponibles, en tenant compte du contexte économique, de son évaluation, des risques qu'elle présente et de son potentiel à long terme.
Cette nuance est importante. Une excellente entreprise n'est pas nécessairement un excellent investissement, du moins pas au prix auquel elle se négocie aujourd'hui.
L'un des défis les plus complexes en investissement est de savoir quand vendre.
Dans l'entrevue, le gestionnaire expliquait avoir récemment vendu une position non pas parce qu'elle était devenue moins intéressante, mais parce que son potentiel relatif lui semblait désormais inférieur à celui d'autres occasions disponibles sur le marché.
Cette discipline est souvent plus difficile à maintenir lorsqu'on investit seul. Les émotions, les manchettes ou encore l'attachement à une entreprise peuvent influencer nos décisions. Le rôle d'un gestionnaire consiste justement à prendre du recul, à réévaluer continuellement les portefeuilles et à appliquer sa stratégie avec rigueur, même lorsque cela implique des décisions difficiles.
Confier une partie de son portefeuille à un gestionnaire professionnel ne signifie pas renoncer au contrôle de ses finances. Cela signifie s'appuyer sur une équipe dont le travail consiste à :
Pendant que les investisseurs poursuivent leurs projets personnels et professionnels, les gestionnaires consacrent leur temps à effectuer ces analyses et à appliquer leur processus avec discipline.
Chaque gestionnaire possède sa propre philosophie. Certains privilégient les entreprises en forte croissance. D'autres recherchent des sociétés sous-évaluées. D'autres encore accordent une plus grande importance à la qualité des bilans financiers, aux dividendes ou à d'autres facteurs.
Aucune approche n'est universelle. L'important est que la stratégie retenue corresponde aux objectifs, à l'horizon de placement et à la tolérance au risque de chaque investisseur.
C'est d'ailleurs l'une des principales valeurs ajoutées d'un conseiller : aider à sélectionner les gestionnaires dont l'approche s'harmonise le mieux avec la situation de chacun.
Les marchés évolueront toujours et les entreprises en vedette changeront avec le temps. En revanche, un processus d'investissement rigoureux, appliqué avec constance et discipline, demeure l'un des meilleurs alliés pour prendre des décisions réfléchies à long terme.
Au-delà des titres détenus dans un portefeuille, c'est souvent cette méthode qui fait toute la différence.
Chez Bravia Gestion Patrimoine, nous croyons que la valeur d'un portefeuille ne repose pas uniquement sur le choix des placements, mais aussi sur le choix des bonnes expertises. Notre rôle est de vous accompagner afin de sélectionner les gestionnaires dont la philosophie, le processus d'investissement et l'approche correspondent le mieux à vos objectifs, à votre horizon de placement et à votre tolérance au risque.
Parce qu'au final, investir, c'est avant tout bâtir une stratégie qui vous ressemble.
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Les rôles sont distincts et complémentaires. Le gestionnaire prend les décisions de placement à l'intérieur d'un fonds ou d'un mandat, selon sa philosophie et son processus. Le conseiller travaille avec vous sur votre situation d'ensemble et aide à déterminer quelles approches conviennent à vos objectifs.
C'est l'ensemble des critères et des étapes qu'une équipe applique de façon constante pour analyser, sélectionner, suivre et vendre des placements. Ce qui le caractérise, c'est sa constance : les mêmes critères s'appliquent que les marchés montent ou descendent.
Parce que la qualité d'une entreprise et l'intérêt de son titre comme placement sont deux questions différentes. Une société très solide peut se négocier à un prix qui laisse peu de potentiel, alors qu'une société moins médiatisée peut en offrir davantage à un moment donné.
Cela dépend de votre horizon de placement, de vos objectifs et de votre tolérance aux fluctuations. Un même style peut convenir à une personne et pas du tout à une autre. C'est une discussion à avoir avec votre conseiller plutôt qu'une question à trancher à partir des rendements récents.
Avis important : Le présent article est fourni à titre informatif seulement et ne constitue ni une recommandation d'achat ou de vente de titres ni un conseil en placement. Les exemples présentés sont inspirés d'une entrevue publiée dans The Globe and Mail et visent uniquement à illustrer le processus décisionnel d'un gestionnaire de portefeuille. Il existe plusieurs styles et philosophies de gestion, chacun pouvant convenir à des objectifs et à des profils d'investisseurs différents. Les rendements passés ne garantissent pas les rendements futurs.